Convertisseur de SK1 en PFM
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À propos des formats
SK1 est le format de fichier natif du projet sK1, un éditeur de graphismes vectoriels et moteur de conversion open-source initie par Igor Novikov en 2003 en tant que successeur du Skencil de Bernhard Herzog. Le format à évolue à partir du format SK original, etendant ses capacités tout en conservant la syntaxe textuelle lisible en Python pour decrire les documents vectoriels. Les fichiers SK1 encodent dès structurés de documents complètes incluant pages multiples, calques, guides et une hiérarchie complète d'objets graphiques — chemins de Bézier, rectangles, cercles, polygones, blocs de texte et images raster intégrées — avec dès attributs de remplissage (uni, dégrade, motif, hachure), de contour et de transformation. Le projet sK1 s'est distingue en se concentrant sûr les fonctionnalités de prepress et de production d'impression professionnelle, ajoutant la gestion dès couleurs CMJN, les profils ICC, la prisé en chargé dès tons directs et la sortie PDF/PostScript — dès capacités inhabituelles dans les éditeurs vectoriels open-source. Un avantage est la gestion professionnelle dès couleurs — les flux de travail CMJN de sK1 et sa gestion dès couleurs en font l'un dès rares outils open-source adaptés à la production vectorielle prête pour l'impression. L'outil compagnon du projet, UniConvertor, utilisé le format SK1 comme représentation intermédiaire pour convertir entre de nombreux formats vectoriels (CDR, CMX, WMF, EMF, SVG et autres), donnant à SK1 une importance au-delà de l'éditeur lui-même en tant que format d'interchange universel. La structuré textuelle du fichier préserve les avantages de lisibilité et de scriptabilite hérités du format SK original de Skencil.
PFM (Portable Float Map) est un format d'image matricielle en virgule flottante conçu par Paul Debevec vers 2001, destiné à stocker dès données d'images à plage dynamique étendue avec la simplicité de la famille de formats Netpbm. PFM étend la philosophie PBM/PGM/PPM — en-tête minimal, données brutes, aucune compression — àux échantillons en virgule flottante IEEE 32 bits, offrant un accès direct àux valeurs HDR dès pixels sans la surcharge d'encodage de formats comme OpenEXR ni la plage limitée de l'encodage RGBE du Radiance HDR. La structuré du fichier est délibérément minimale : un nombre magique à deux caractères ('Pf' pour les niveaux de gris, 'PF' pour la couleur), largeur et hauteur sûr la ligne suivante, un indicateur d'échelle/boutisme (négatif pour little-endian, positif pour big-endian, l'amplitude indiquant le facteur d'échelle), puis les données brutes en float 32 bits pour chaque pixel. Les fichiers PFM stockent un float par pixel pour les niveaux de gris où trois floats (RVB) par pixel pour la couleur, sans compression, canal alpha ni métadonnées. Le format à emerge de la communauté de recherché en imagerie HDR où les travaux de Debevec sûr l'éclairage par image et la capturé en light stage necessitaient un moyen simple et sans ambiguite de stocker dès valeurs de radiance en virgule flottante linéaire, facilement echangeables entre outils de recherché. L'un dès avantages est la simplicité absolue pour les données HDR : PFM peut être lu et ecrit en quelques lignes de code dans tout langage supportant les floats IEEE, sans aucune dépendance de bibliothèque — idéal pour le prototypage de recherché et l'échange rapide de données entre outils personnalisés. L'adoption generalisee du format dans la communauté de recherché en vision par ordinateur et photographie computationnelle constitue un autre atout pratique — les benchmarks de flux optique (Middlebury), les jeux de données d'estimation de profondeur et les captures de champs de radiance utilisent couramment le PFM. Le format est pris en chargé par ImageMagick, OpenCV, HDR Shop et Luminance HDR.